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Elliot Aronson est professeur émérite de l’Université de Californie à Santa Cruz et lauréat du William James Award. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres, dont The Social Animal (1991) et Nobody Left to Hate (2000). Les erreurs des autres, écrit ensemble avec Carol Tavris, est son dernier livre.
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Professeur de philosophie à l'Université de Cambridge, Simon Blackburn est l'auteur de plusieurs livres, dont Penser, une irrésistible introduction à la philosophie. Eloge du désir sexuel est traduit dans plusieurs langues et est devenu une référence incontournable dans la réflexion éclairée sur la sexualité.
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John Dunn, professeur émérite de théorie politique à l’Université de Cambridge, est considéré comme l’un des penseurs politiques les plus influents de la Grande-Bretagne d’après-guerre. Avec Quentin Skinner et J.G.A. Pocock, il a redéfini la place de l’histoire dans la théorie politique contemporaine. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont La pensée politique de John Locke (1991), Western Political Theory in the Face of the Future (1979) et The Cunning of Unreason (2000). Libérer le peuple est son dernier livre.
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Ancien chercheur à la Banque mondiale, William Easterly est depuis 2003 professeur d'économie et directeur de l'Institut de recherche pour le développement à la New York University. Il est l'auteur du livre Les pays pauvres sont-ils condamnés à le rester. La publication de l'édition originale de son dernier ouvrage, Le fardeau de l'homme blanc, lui a valu d'apparaître dans la liste des 100 intellectuels les plus influents du magazine Foreign Policy en 2008.
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Robert H. Frank est professeur d’économie à l’Université de Cornell et auteur de plusieurs livres influents explorant la relation entre la psychologie, l’économie et la politique, dont Passions Within Reason: The Strategic Role of the Emotions (1988) et The Winner-Take-All Society (1995). Son manuel Principes d’Economie, écrit avec Ben Bernanke, a paru en fançais en 2009. La course au luxe – une analyse subtile des effets pervers du consumérisme et de l'inégalité – n'a rien perdu de son actualité depuis la publication de l'édition originale.
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David Gauthier est membre de la Royal Society of Canada et était professeur aux universités de Toronto et de Pittsburgh. Ses nombreux travaux sur la rationalité et la théorie du contrat social comptent parmi les textes fondateurs de la philosophie politique contemporaine. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Morale et contrat : recherches sur les fondements de la morale (Mardaga 2000), The Logic of Leviathan (Clarendon Press 1969) et Moral Dealing: Contract, Ethics, and Reason (Cornell University Press, 1990). Le sentiment d'existence – La quête inachevée de Jean-Jacques Rousseau est son dernier livre.
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Gerd Gigerenzer est directeur de l'Institut Max Planck pour le développement humain, à Berlin. Auteur de nombreux ouvrages dont Le génie de l'instinct, Gigerenzer est un communicateur hors pair de ses résultats de recherche et l'une des voix les plus écoutées dans la psychologie cognitive. Penser le risque a été traduit dans plusieurs langues et a reçu la distinction du meilleur livre scientifique de l'année 2002 attribuée par le magazine allemand Bild der Wissenschaft.
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Stuart Hampshire (1914-2004) compte parmi les philosophes les plus réputés de l’Angleterre d’après-guerre. Il était membre de la British Academy et professeur aux universités d’Oxford et de Princeton. Son livre Thought and Action (1970) ainsi que ses études sur Spinoza sont devenus des classiques modernes. Justice Is Conflict est son dernier livre et le testament politique de ce socialiste libéral.
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Hans Kelsen (Prague 1881 – Berkeley 1973) a été professeur à l’université de Vienne et l’un des auteurs de la constitution autrichienne de 1920. En 1933, il fut révoqué de son poste de professeur à l’université de Cologne. L’exil l’a conduit d’abord à Genève, où il a travaillé à l’Institut universitaire des hautes études internationales, puis, après l’éclatement de la guerre, aux États-Unis où il a enseigné aux universités de Harvard et de Princeton. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages qui comptent désormais parmi les classiques de la littérature juridique du xxe siècle, dont la Thérorie pure du droit (LGDJ / Montchrestien 1999) et La démocratie. Sa nature. Sa valeur (Dalloz 2004). Qu'est-ce que la justice ? paraît ici pour la première fois en langue française.
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Anita Konzelmann Ziv est Maître-Assistante au département de philosophie de l’Université de Genève, où elle a soutenu sa thèse de doctorat sous la direction de Kevin Mulligan (2005). Ses projets de recherche actuels portent sur les émotions partagées et l’évaluation de soi. Elle a codirigé le volume Self-Evaluation – Affective and Social Grounds of Intentionality (Springer, 2011) et a publié une monographie sur la théorie bolzanienne de la connaissance intitulée Kräfte, Wahrscheinlichkeit und «Zuversicht» – Bernard Bolzanos Erkenntnislehre (Academia Verlag, 2010). Anita Konzelmann Ziv a codirigé Les ombres de l'âme– penser les émotions négatives.
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L’historien Walter Laqueur est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages consacrés à l’histoire et aux mouvements politiques du 20e siècle. Il a été le directeur de la Wiener Library à Londres et a enseigné dans de nombreuses universités aux Etats-Unis. Plusieurs de ses livres ont été traduits en français, notamment Le terrifiant secret: la «Solution finale» et l’information étouffée (1981) et L’histoire du sionisme (1994). L'édition originale de L'antisémitisme dans tous ses états a été publiée en 2006.
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Philippe Legrain est journaliste et chercheur à l'Institut européen de la London School of Economics. Il est l'auteur de Open World : The truth about globalisation. Avec son livre Immigrants, Legrain est devenu une voix incontournable dans le débat autour de l'immigration.
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Janna Levin est professeur de physique et d’astronomie à l’Université de Columbia. Elle et l’auteur de How The Universe Got Its Spots (2002) et de nombreux articles de critique d’art. Un fou rêve de machines de Turing est son premier roman. Il a obtenu plusieurs prix, dont le préstigieux PEN/Bingham Fellowship Prize for Writers.
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Ignacio Martínez de Pisón est né à Saragosse en 1960 et vit à Barcelone depuis 1982. Il est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages, dont La tendresse du dragon, Chemins de traverse (dont est tiré le film du même titre de Manuel Poirier) et Le temps des femmes. L'encre et le sang a été traduit en plusieures langues et a reçu le prix Dulce Chacón de Narrativa Española.
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Paul Seabright est professeur d'économie à l'université de Toulouse. Spécialiste en économie des organisations et en politique de la concurrence, il a publié plusieurs livres, dont The Vanishing Rouble: Barter Networks and Non-Monetary Transactions in Post-Soviet Societies (2000) et Integration and the Regions of Europe: How the Right Policies Can Prevent Polarization (2000). La société des inconnus est son ouvrage le plus récent.
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Christine Tappolet, Chaire de Recherche du Canada en éthique et méta-éthique et professeure titulaire au département de philosophie de l’Université de Montréal, a soutenu sa thèse de doctorat à l’Université de Genève, sous la direction de Kevin Mulligan. Elle s’intéresse à l’éthique, à la psychologie morale et aux théories des émotions. Elle a codirigé plusieurs ouvrages, dont Weakness of Will and Practical Rationality (Oxford, 2003). Elle est l’auteur d’Émotions et valeurs (Presses Universitaires de France, 2000) et, avec Ruwen Ogien, de Les Concepts de l’éthique (Hermann, 2008). Elle prépare actuellement un livre intitulé Emotions, Values, and Agency. Christine Tappolet a codirigé Les ombres de l'âme– penser les émotions négatives.
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Carol Tavris a enseigné la psychologie à l’Université de Californie à Los Angeles avant de se consacrer entièrement au journalisme scientifique. Ses livres Anger: The Misunderstood Emotion (1989) et The Mismeasure of Woman (1992) lui ont valu une reconnaissance internationale. Les erreurs des autres, écrit ensemble avec Elliot Aronson, est son dernier livre.
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Fabrice Teroni a soutenu sa thèse portant sur la mémoire à l’Université de Genève, sous la direction de Kevin Mulligan. Il a enseigné aux universités de Genève, Neuchâtel et Berne et est actuellement collaborateur scientifique au sein du Pôle de recherche national en sciences affectives (Université de Genève). Ses principaux axes de recherche sont la philosophie de l’esprit et l’épistémologie, et plus particulièrement la mémoire et les émotions. Après une série d’articles sur la honte et la culpabilité, il vient de publier, en collaboration avec Julien Deonna et Raffaele Rodogno, In Defense of Shame (Oxford, 2011) et termine, avec Julien Deonna, une monographie sur les émotions intitulée The Emotions : A Philosophical Introduction (Routledge), version revue et augmentée de Qu’est-ce qu’une émotion ? (Vrin, 2008). Fabrice Teroni a codirigé Les ombres de l'âme– penser les émotions négatives.
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